Radiesthésistes Célèbres...


L'Abbé Bouly...


Mercredi 15.04.2009.

En ce temps-là dans le Boulonnais...
En parlant de l'abbé Bouly, ses amis et ses parents, affirmaient « Il a les mains heureuses, Alexis ».
Et comment ! Ce fut le plus célèbre radiesthésiste au monde ; c'est d'ailleurs lui qui inventa ce mot en 1890, officialisé par la suite lors de la création de l'Association française et internationale de la radiesthésie.

Les mains heureuses ? Certes, il les avait. Il lui suffisait de prendre une baguette dans les mains pour la voir osciller à proximité de la plus petite source. Sa notoriété fait le tour de la planète.
En 1913, trois ans après avoir hérité de la cure d'Hardelot, il prit conscience de son pouvoir pour lequel aucune explication scientifique n'a pu être apportée. Car l'abbé Bouly est un sourcier, c'est-à-dire un homme ayant ce don mystérieux et extrêmement rare de pouvoir repérer les nappes d'eau souterraines, d'en évaluer la profondeur sous terre et leur importance. Mais, comme il devait le dire lui-même : « Ce n'est que par un travail acharné, une pratique constante, que l'on peut arriver à obtenir un résultat ». Et des résultats il en obtint à foison ; à telle enseigne que sa notoriété fit rapidement le tour de la planète terre, engendrant des demandes de plus en plus nombreuses car, après s'être occupé des problèmes d'eau, il étudia les autres liquides, puis les cavités, les métaux et enfin les microbes.

Il intervint donc pour le forage de puits et pour des demandes les plus diverses comme celle de l'ancien archiprêtre de Notre-Dame de Boulogne, Mgr Lejeune, complètement désolé car après des années de recherches et de tâtonnements, il ne parvenait pas à mettre à jour les vestiges du baptistère saint Jean, à proximité de l'ancienne cathédrale. En désespoir de cause, il fit appel à l'abbé Bouly.

Celui-ci retrouva aisément le fil d'eau dans l'angle d'une propriété à quelques pas de l'enclos de l'évêché. Mieux encore, il indiqua l'emplacement à 3 mètres de profondeur, d'un bassin de deux mètres de diamètre, qui n'était autre que le bassin du baptistère dans lequel les premiers chrétiens recevaient le baptême.
Il était tellement sollicité qu'il se hasarda, à plusieurs reprises, à effectuer ses recherches à distance, toujours avec sa baguette de noisetier très flexible, fourchue comme une fronde d'enfant. Il indiqua très exactement l'endroit où il fallait forer le puits jusqu'à une profondeur de 4 m 20. Quelque temps plus tard, le propriétaire arrêta de creuser à 3m 90 car il venait de rencontrer un énorme bloc de pierre. Dépité, il écrivit à l'abbé Bouly, en termes pas toujours choisis, que « sa soi-disant science faisait faillite ». Vexé, l'abbé se rendit en hâte sur les lieux. « Je peux me tromper, dit-il, mais ma baguette ne se trompe pas ».

Il fit enlever le rocher et lorsque la profondeur du puits atteignit les 4 m 20, l'eau apparut avec abondance. Un sourcier ou un sorcier ? Une Condettoise a bien connu le curé d'Hardelot. Non seulement elle était sa voisine mais de surcroît ses parents étaient fort amis avec lui. Or donc, sur les insistances des autorités locales, l'abbé Bouly se rendit aux Canaries. Sur les îles régnait une sécheresse comme on n'en avait jamais vu de mémoire d'homme.
En cause, l'absence totale de pluie depuis des mois et des mois.
Quand l'abbé arriva, des pluies diluviennes s'abattirent sur le pays. À sa plus grande satisfaction, les indigènes se prosternèrent tous devant lui. On leur avait annoncé la venue d'un sourcier, eux croyaient avoir devant eux un sorcier ! N'empêche, ses recherches aboutirent ; de multiples sources furent découvertes amenant l'eau douce nécessaire pour faciliter les cultures indispensables à l'économie locale.
Les habitants lui furent reconnaissants et lui offrirent de nombreux cadeaux parmi lesquels, chaque année, il reçut quantité de régimes de bananes qu'il suspendait dans un local aménagé afin de favoriser leur mûrissement avant de les distribuer aux enfants, aux amis et aux plus démunis de sa paroisse.

Après la Première Guerre mondiale, la ville de Lens s'apprêtait à restaurer l'église saint Léger qui avait été gravement endommagée pendant les hostilités. Le curé d'Hardelot, avec sa baguette évita un désastre futur en mettant en évidence des cavités remplies de gravats, cavités impropres bien sûr, à supporter des fondations solides et de qualité. Cette prédiction n'échappa pas au ministre de la guerre qui le chargea de rechercher les obus non éclatés sur les champs de bataille. Médecins et policiers font appel à lui.
Voilà donc notre brave curé radiesthésiste transformé en détecteur de métaux, ce qui ne l'empêchait nullement de parcourir le monde tout en continuant à s'occuper de sa paroisse et à poursuivre ses recherches sur les maladies avec la collaboration d'un médecin qui accepta de lui offrir les installations de sa clinique. Il fit ainsi la démonstration que la baguette réagissait de façon différente devant les différentes cultures microbiennes présentées.

Cela le conduisit à diagnostiquer de quel mal souffrait le malade. Le diagnostic du médecin traitant confirmait toujours les déductions de l'abbé Bouly. Étant donné qu'il s'agissait toujours d'études scientifiques, le syndicat des médecins ne lui causa jamais d'ennui, pas plus que la police d'ailleurs qui faisait appel à lui pour parvenir à dénouer des situations difficiles.

Les conférences qu'il donnait, les découvertes qu'il faisait, lui apportèrent une certaine aisance financière. Mais, toutes les sommes qu'il gagnait, il les employait pour soulager la misère d'autrui. Au fond d'une propriété acquise, rue de Marne, il y avait deux bâtiments qui, chaque été, accueillaient des petites parisiennes de santé fragile.
Pendant plusieurs semaines, par groupe de cinquante, elles venaient pour une cure salutaire de grand air sous la conduite des soeurs de saint Vincent de Paul.
Le budget de fonctionnement de cette oeuvre était assuré intégralement par la cassette particulière du prêtre. Et n'oublions pas qu'il fut le dernier acquéreur du château d'Hardelot qu'il légua d'ailleurs à une oeuvre de bienfaisance. Né le 11 décembre 1885 à Condette, il s'éteignit dans son village natal le 29 janvier 1958. Lors de ses obsèques, le maire de la commune, lui rendant hommage, concluait : « De Condette, il apporte partout le renom, vers Condette il a drainé les foules de partout, dans Condette il laisse des oeuvres précieuses. Si nous n'avons pu lui décerner de distinction communale particulière, notre sympathie est unanime qui la lui décerne moralement ».

Bien des distinctions avaient été accordées au prêtre radiesthésiste de son vivant, entre autres la croix de chevalier de la Légion d'honneur. Rarement autant d'éloges avaient été méritées par cet homme et ceux qui l'ont connu l'ont toujours évoqué coiffé de sa toque rapidement devenue légendaire.

Mardi 29 janvier 2008
Il y cinquante ans jour pour jour – le 29 janvier 1958 – s’éteignait à Condette « le premier radiesthésiste du monde », Alexis Bouly. Radiesthésiste, sourcier et curé : « le seul prêtre du diocèse d’Arras cité dans le Quid » soulignait en 1995 le chanoine Léon Berthe, lors d’une communication donnée à l’Académie des sciences, lettres et arts d’Arras.
La vie de l’abbé Bouly, globe-trotter, conférencier, fut exceptionnelle. Il soignait les âmes et les corps… avec des plantes : « l’arrêt d’autobus près de chez lui à Condette était devenu l’arrêt des tisanes », raconte J. Douard-Lotillier dans un article publié dans le numéro 64 de Généalogie 62. Né à Condette le 11 décembre 1865, Alexis Bouly fréquente le petit séminaire de Boulogne puis le grand séminaire d’Arras. Ordonné prêtre en 1890, il enseigne à Béthune (Saint-Vaast), reprend des études à la Sorbonne, exerce au collège Saint-Stanislas de Boulogne dont il devient le supérieur. Curé de Wirwignes en 1909, il est désigné le 1er août 1910 pour desservir Hardelot, hameau de Condette érigé en paroisse. Hardelot-Plage que sir John Whitley, propriétaire du château, ami du curé et homme d’affaires, veut transformer en station balnéaire de haut rang. L’abbé Bouly devient sourcier en 1913, initié par un jeune géologue. « La baguette tournait mieux avec moi qu’avec lui. » Le curé d’Hardelot intervient alors pour le forage de plus d’une centaine de puits ; sa réputation grandit, notamment en 1922, année de sécheresse.

Utilisant la baleine d’un vieux parapluie, il trouve l’eau, indique son débit, sa profondeur, sa qualité !
Après la Première Guerre mondiale, l’étonnant curé pratique aussi la recherche des métaux ; le ministère de la guerre faisant appel à ses dons pour désamorcer les obus en Champagne, dans l’Aisne, dans la région d’Arras… Métaux encore, l’abbé Bouly explore des gîtes de minerai de plomb, de cuivre.
Entre 1925 et 1930, il se concentre sur la recherche des microbes et des radiations humaines. À la faculté de médecine de Lille, à l’hôpital de Boulogne, on ne m’a jamais dit : ‘Vous êtes dans l’erreur’, mais toujours : ‘C’est bien notre diagnostic’. L’abbé Alexis Bouly est indéniablement l’inventeur dès 1890 du mot « radiesthésie » (raius : rayon en latin et aisthêsis : sensibilité en grec) ; mot officialisé en 1929 lors de la création de l’association française et internationale des amis de la radiesthésie. « La science des ondes est la science de l’avenir. Dans vingt ans, elle aura projeté ses lumières dans des domaines où les investigations actuelles sont excessivement limitées », conclut le curé d’Hardelot dans une conférence donnée en 1928. De 1930 à sa mort, l’abbé Bouly semble reconnaître les limites de la radiesthésie ; il suit de très près les travaux des physiciens, géologues…

Mais plus que jamais, il participe à la recherche des forages de puits. Il se concentre également, jusqu’à ses derniers jours, sur la recherche des microbes, le diagnostic et la guérison des maladies. Des milliers de personnes, venues de France, de Belgique, d’Angleterre viennent le consulter chez lui !
Dans un autre domaine, le curé crée un petit musée retraçant l’histoire du Boulonnais. Sa bibliothèque est immense, comme sa curiosité. En 1934, il a acheté le château d’Hardelot, la propriété revenant aux Sœurs de Sainte-Agnès. Érudit, populaire, humble et « prêtre d’abord », comme le rappelait le chanoine Berthe.
Une vie exceptionnelle simplement évoquée dans le parc du château d’Hardelot par un bronze scellé sur un socle de pierre.

Sources : Généalogie 62, revue trimestrielle de l’Association généalogique du Pas-de-Calais. Mémoires de l’Académie des sciences, lettres et arts d’Arras : 6e série, tome V, 1991- 2006 (20 euros, en vente aux Archives du Pas-de-Calais, à la librairie Privat-Brunet à Arras et à l’Office culturel d’Arras).


Le Père Bourdoux...


La plus belle découverte est, sans conteste, celle des vertus des plantes amazoniennes par le père Bourdoux. À la fin du XIXe siècle, ce prêtre alla en expédition en Amazonie, où peu de gens oser encore s'aventurer.
SA RECHERCHE. Après 16 ans de recherche en Amérique du Sud, il rentra avec pas moins d'une centaine de plantes médicinales. Véritable trésor il chercha à transformer ces substances de façon plus complexe. En parallèle de ses recherches, il restera en contact avec ses confrères du Poconé, où ils continueront leur aventure. Ce succès grandissant, d'autres personnes les mettront en œuvre. Il décidera alors de mener ces recherches en Afrique et en Asie, dans un but de trouver de nouvelles formules. Ces recherches prirent une importance considérable et sont encore étudiés aujourd'hui.
LES PLANTES. Les Indiens utilisaient ces plantes avant que les premiers explorateurs n'arrivent dans ce continent que nous appelons depuis l'Amérique. Des recherches et études ont montré que des médecines dites traditionnelles à base de plante était largement utilisées. C'est dans ce cadre que le père Bourdoux entama ces recherches botaniques dans le Poconé. Il s'attela à en faire une description très précise. Il sera aidé par la Faculté de Pharmacie de Rio de Janeiro et de l'Institut de Botanique de Sao Paulo. Le problème pour l'époque, sera la conservation de ces plantes. Il aura l'idée de mettre en place ce que l'on appelle l'alcoolature. C'est un procédé de conservation dans l'alcool. Le père Bourdoux conservera donc ces plantes dans des jarres locales et avec de l'alcool local. Ce procédé sera par la suite largement utilisé en pharmacie moderne. Le Pére Bourdoux radiesthésiste médical.
Le père Jean Louis Bourdoux a créé les produits, remèdes poconéols que nous trouvons dans toutes nos pharmacies en Europe. Ainsi pour des raisons pratiques et de déplacements à travers le monde, une trousse poconéol fut crée (trousse témoins) pour tous ces abbés missionnaires qui pratiquaient la radiesthésie. Le livre du père Jean Louis Bourdoux "Radiesthésie appliquée aux missionnaires" que vous trouverez encore sur le net. Ce livre relate l’histoire, la pratique et la technique du père Bourdoux radiesthésiste à Poconé au brésil, pour choisir ses remèdes et ses plantes amazoniennes au pendule par syntonisation.

Indications particulières de thérapeutique appliquée par le Révérend Père Bourdoux, missionnaire Bénédictain.

Sclérose en plaque : Prendre dans la matinée et dans un demi verre d'eau 4 gouttes des Poconéols N° 1-2-66, en une seule fois vers 10 heures et sucer aussitôt après cette prise 3 dragées de Maravilha jaune. Faire de même vers 18 heures.

Tuberculose généralisée :
Tous les jours vers 15 heures et pendant un mois, croquer 5 ou 6 dragées de Maravilha jaune à la fois et un instant après, boire un demi verre d'eau poconéolée avec : 6 ou 8 gouttes Poco N° 9. 6 ou 8 gouttes Poco N° 10.

Paralysie - Hémiplégie : Tous les jours en une seule prise, prendre à 10 heures, 8 gouttes des poconéols N° 1-2-6, dans un demi verre d'eau. Au cours des repas, prendre sans croquer ni sucer, 2 dragées Ex-Ail formule allopathique ou 15 gouttes Allium Sativum en T.M dans un peu d'eau.

Eczéma : Vers 10 heures tous les jours, prendre dans un peu d'eau 6 ou 7 gouttes de Poconéol N° 3 et 24.

Angine : 1°) Mettre sur la langue 7 ou 8 gouttes de Poconéol N° 25. Conserver en bouche ou mettre sur un sucre.
2°) En gargarisme : 3 fois par jour dans un verre d'eau bouillie chaude 8 à 10 gouttes de Poconéol N° 25.

OBSERVATIONS DU PRATICIEN Je m'excuse mais, après plus de 20 ans de pratique médicale, je considère que l'on ne doit jamais traiter une maladie, une affection quelconque en égard à ses manifestations, mais toujours en égard à sa ou ses causes. Si en cas d'incendie on fait appel aux chevaliers du feu, il importe bien sur que certains s'acharnent sur le foyer d'incendie, mais il faut également que le responsable de l'équipe découvre la cause de cet incendie, sans quoi...
Un instant après leur retour à la caserne, on pourrait à nouveau faire appel à leur concours - un nouveau court-circuit produisant derechef l'incendie.
Dans le domaine de la santé, il en est de même. Il faut donc dépister la cause pour supprimer efficacement les manifestations.
Voici un aperçu de ma méthode. Prenons par exemple le cas d'une colibacillose à traiter d'une façon rationnelle par les Poconéols.
Thérapeutique de fonds.
Thérapeutique propre à chaque cas particulier.
Régénératrice.
Dépurative.
Reconstituant.
1-7-28-50.
11-44-5 Femme ménopausée.
54 Femme encore réglée.
2-69.
67.

MR ou MJ
Par détection pendulaire les Poconéols qui se manifestent bénéfiques dans le cas de colibacillose seront les suivants : Les N° 1-7-28-11-44-50-54 ou les N° 5-2-69-67 avec Maravilha R ou J.
Par expérience, je considère que les N° 1-7-50 sont à prescrire à tous les malades comme médicaments de base. Ce sont des draineurs extraordinaires d'une efficacité constante.
Les N° 2-69 sont des régénérateurs. Le N° 67 agit sur l'intestin à titre dépuratif pour réaliser un drainage général. Maravilha rose ou jaune seront de puissants reconstituants.
Le N° 1 contribue au nettoyage profond, au décrassage, au ramonage de la machine humaine.
Le N° 7 remise en état des filtres (foie et reins) qui ont laissé passer dans l'économie des toxines et toxiques entrainés par le sang et la lymphe dans tout l'organisme humain.
Le N° 28 assure le bon fonctionnement de l'estomac soumis à ma prescription qui représente une médication du type poly-draineur
 Le N° 11+ le N° 44 associés sont d'une efficacité remarquable dans les cas de colibacillose.
Le N° 50 organes génitaux.
Le N° 5 à associer au N° 50 pour toutes les femmes encore réglées ou les jeunes filles avant la puberté.
Le N° 2 état général. Le N° 69 tonique - Sédatif du système nerveux, précieux chez les malades atteint de colibacillose qui sont toujours hyper nerveux, asthéniques, voire même dans un état voisin de la neurasthénie. La colibacillose intestinale et rénale étant particulièrement douloureuse et fréquemment accompagnée de cystique.
Les N° 11-44-5 ou N° 54 "vert" sont des médicaments spécifiquement désignés pour l'affection à traiter. Au point de vue pratique, tous les numéros prescrits sont à prendre mélangés à raison de 4 gouttes par jour dans un flacon de 125cc d'eau. Cette préparation se prend par gorgées, 7 ou 8 fois dans la matinée et autant l'aprés-midi. Seul le N° 28 doit être pris au repas à raison de 2 ou 3 gouttes par repas. Depuis que j'exerce, je déclare avoir obtenu des résultats extraordinaires en opérant ainsi. J'ai eu fréquemment l'occasion de traiter des malades qui avaient été soumis à la médication classique sans résultats et auxquels on avait en fin de compte proposé une intervention chirugicale (décortiqué les reins par exemple) qui s'y étant refusé, ont obtenu une guérison radicale grâce aux Poconéols. Il est des femmes à qui ont avait déclaré qu'il ne fallait pas espérer de maternité et qui ont eu sans difficultés 2 ou 3 enfants et ce sans n'avoir jamais plus manifesté la moindre misère du coté reins ou intestins. Fréquemment des malades se plaignent de faire de la température oscillant entre 37 et 39° malgré tous les traitements dirigés, la température ne se modifie pas. Si on fait appel aux antibiotiques, elle s'exagère au contraire et le malade se trouve dans un état pire qu'avant son traitement. Par expérience je dis : Attention colibacillose et si j'applique ma méthode les résultats ne tarderont pas à se faire attendre et je dis : cure radicale !

Je m'excuse de ce long... trop long exposé, mais je pense qu'il peut vous intéresser. En tous cas, il est un fait, c'est que cette communication est le fruit d'une expérience de plus de 20 ans !

RENSEIGNEMENTS PERSONNELS CONCERNANT LES POCONEOLS.
Le N° 1 : 98 fois sur 100, constitue le médicament du terrain et il fait merveille dans des cas désespérés. Il s'associe sans difficultés à toute la gamme des "Poconéols"... La raison est que même s'il ne s'agit pas toujours de syphilis ou de séquelles de syphilis, il est fréquemment question de "spirochétose".
Le N° 2 : Tonique général - Asthénie générale et psychique qui appelle souvent à sa suite le N° 69.
Les N° 3 et 4 : Excellents dans le cas de Néo.
Le N° 5 :Troubles circulatoires : Femme puberté N° 50 + 54 + 5. Ménopause N° 50 + 5 ou N° 50+51+14+15 Homme état congestif N° 50 + 5 Prostate N° 50 + 3 +35.
Le N° 6 : Insuffisances glandulaires - Obésité - Adiposité les N° 6 + 55 + 50 + 5.
Le N° 7 : Draineur hépato-rénal puissant. A sa place dans toutes les prescriptions.
Le N° 8 : Affections rhumatismales. M'a toujours donné d'excellents résultats. Il s'associe avantageusement avec le N° 19 dans les manifestations ou séquelles de blénorragies.
Les N° 8+10+13+19+1 donne des résultats excellents dans des manifestations non seulement d'ostéite mais dans des histoires de tumeurs blanches de genoux. 35 gouttes de chaque avec cataplasme. Complète AT N° 16.
Le N° 9 : Affections respiratoires - Brochites - Bronchorrées N° 9 + 16.
Le N° 10 : Lymphatisme - Adénite - Décalcification ou mieux déménarilisation car je ne crois pas à la décalcification. Le calcium ne manque jamais seul à l'organisme. C'est l'ensemble des sels biochimiques qui est désiquilibré : Les N° 1 + 10 + 13 et parfois le N° 19.
Le N° 11 : Diarrhée - Tuberculose intestinal oui, mais surtout colibacillose, en association avec le N° 14.
Le N° 12 : Gastrite ulcère du duodénum - Ulcères gastriques Les N° 12 + 4.
Le N° 13 : Observation donnée par le N° 10.
Le N° 14 : N'en ai pas fait usage dans le traitement.
Le N° 15 : Je suivrai vos conseils.
Le N° 16 : Brochite - Bronchorrée - Grippe, Les N° 9 + 16.
Le N° 17 : Dyspepsie nerveuse - Flatulences.
Le N° 18 : Entérite entérocolite, même mucomembraneuse à condition d'associer le N° 18 au 1-7-28.
Le N° 19 : Cystite utérite Les N° 1 + 19, oui mais ne pas omettre de nettoyer les filtres (foie et reins) comme un nettoyage de carburateur et son filtre à essence et toujours lui associer le N° 50 pour agir sur l'arbre urinaire et le service d'eau en général.
Le N° 20 : Coqueluche - Dyspepsie. Les N° 9 - 16 - 20. La coqueluche précède, accompagne en général une bronchite. Excellent dans le traitement de toux coqueluchoïde persitante.
Le N° 21 : Les N° 21 - 5 - 58 angor pectoris... Je veux bien quelquefois, mais attention... Il est beaucoup de malades classés dans les cardiaques qui en fait ne sont que des malades atteint d'aérophagie. Je pense que les N° 21 - 5 - 58 en compresses chaudes ou en extoplasmes peuvent avoir valeur du fait qu'ils atténuent les spasmes et servent de décontractant. Quant à moi, je prescris dans ce cas 2 ou 3 comprimés d'Homéogène (20) à ce genre de malade de pratiquer la respiration et l'expiration rythmée.
Le N° 22 : Paludisme: Les N° 1 + 7 + 11 + 22 + 44
Le N° 23 : Albumine. Oui mais avec le N° 50 et souvent le N° 79.
Le N° 24 : Diabète. Efficacité rapide avec les N° 1+ 5 + 50 + 24 + 2 + 69 + 67.
Le N° 25 : Angines amydalites. Les N° 1 + 25. Gouttes et gargarisme.
Le N° 26 : Artériosclérose. Oui mais avec les N° 1 + 7 + 28 + 50 + 5 + 26 à raison de 4 gouttes de chaque par jour avec 2 gouttes des N° 15 + 21. Le tout à prendre par petites gorgées entre les2 repas dans 125cc d'eau ordinaire.
Le N° 27 :Duspepsie nerveuse - Hyperclorydrie - Hyperacidité.
Le N° 28 : Anoréxie - Trobles de l'assimilation.
Le N° 31 : Encéphalite - Tumeurs cérébrales. Les N° 31 + 2 + 3 ou N° 4 ou N° 104-140. J'ai prolongé de deux ans la vie d'un homme atteint de tumeur après un coup sur la tête.
Le N° 32 : Epilepsie - Affection épilepsiforme. Les N° 1 + 7. 28-50. (5-32-2-69-67)
Le N° 34 : Leucorrhée. Usage externe : En injection avec mon mélange complexe AT 14 et les N° 1 + 50 + 54 + 34 + 5 dans 15 gouttes. Usage interne : Les N° 50 + 54 + 34 à raison de 4 gouttes par jour.
Le N° 35 : Prostatique. Les N° 1-27-28-50-5-35. Exellente formule.
Le N° 37 : Gastro-entérite. Trés bon nrésultats.
Le N° 43 : Dépression nerveuse. a) dépression simple : N° 2-69-43 compliquée de syndromes neurasthéniques : N° 2-69-43-73 avec bien entendu Poco de fond.
Le N° 44 : Pneumonie. Oui mais comme pneumonie est souvent associée à la bronchite ou bronchite grippale, prescrire les N° 9 + 16 + 48. Le N° 50 : Organes génitaux.
Le N° 51 : Phlébite. Oui mais prescrire obligatoirement les N° 50 + 51 + 5 par voie bucale et également en compresse (ou de la pommade mais appliquée par effleurement).
Le N° 53 : Pleurite - Pleurésie. Les N° 9 + 16 + 53 mais Poco de fond. Le N° 7 est particulièrement indiqué pour le décrassage des filtres (foie et reins). Le N° 54 : Aménorrhée - Dysménorrhée. Les N° 50 + 54 + 5. Le N° 55 : Scrophule - Affections glandulaires en général - Obésité. Les N° 6-55.
Le N° 56 : Rétention d'urine- Anurie - Urémie - Prostatique. Les N° 50 + 56 + 57.
Le N° 57 : Lithiase biliaire et rénale. Les N° 1-6-7 + 28-50-57.
Le N° 58 : Sédatif cardiaque - Palpitations.
Le N° 59 : Excitant - Tonique du Coeur. Les N° 2 + 59. Le N° 61 : Dysenterie.
Le N° 63 : Incontinence d'urine des vieillards - Enurésie des enfants adultes.
Le N° 69 : Tonique - Efficace du système nerveux.
Le N° 71 : Hémorroïdes. Les N° 5-71-67 par voie buccale, bains de siège.
Le N° 73 : Déséquilibre nerveux. Les N° 1-7-28-50-54-2-69-43-73-67 ou homme Les N° 5-2-69-73-67. Le N° 43 convient quelquefois aux hommes nés de mère hystérique ou ayant eu des manifestations hystériformes.
Le N° 74 : Accouchements - Fièvre puerpérale. Attention, n'allez pas rire. J'ai prescrit ce numéro il y a 15 ou 18 ans à un abbé - Sympathique chanoine de mes amis par surcroît - vous imaginez ma réaction en face d'une telle indication. J'y ai regardé à deux fois... et en suis à demander à ce malade si sa maman s'était bien portée pendant sa grossesse. "Oui mais je sais qu'elle a fait à ma naissance de la fièvre puerpérale". Il s'agissait donc de certaines imprégnations de cette affeection qui de fait expliquait la cause des misères de ce bon chanoine : un eczéma !
Le N° 75 : Tonique du système nerveux central et périphérique.
Le N° 76 : Furonculose. Les N° 1-+7-28-50-54-76-2-69-67 H5 76-2-69-67.
Le N° 77 : Yeux - Gouttes, collyre ou compresses.
Le N° 79 : Néphrite - Néphrose. Les N° 1+7 - 28-50-5-79-11-44-2-69-67.
Le N° 81 : Hématuries.
Le N° 82 : Vermifuges.
Les doses :
Enfant de moins d'un an : 5 gouttes.
De 1 à 5 ans : 10 gouttes.
De 5 à 10 ans : 15 gouttes.
De 10 à 15 ans : 20 gouttes.
Plus grand que 15 ans : 20 à 40 gouttes que l'on met dans un peu d'eau, de vin ou de lait et que l'on prend le matin soit le soir avant de se coucher. Prendre la dose indiquée 3 ou 4 jours de suite.

Pour les oxyures, il est utile de prendre un lavement avec de l'eau tiède (37°), dans laquelle on fait bouillir un instant 10 gr de suie. Le vermifuge Poconéol ne présente aucun danger.
Certains des remèdes homéopathiques poconéol n’existent plus. Ils ont été supprimés par le laboratoire Fabre.


Jules Calté...


Jules Calté, l’un des plus grands radiesthésistes connus. Ce fut lui qui trouva notamment la source qui alimente aujourd’hui la ville de Senlis. Il fut également à l’origine de l’arrestation de criminels notoires.

Document la maison de la radiesthésie Paris.


Robert Felsenhardt...


L’un des plus grands radiesthésistes Français dont la réputation est internationale.
Directeur du centre international de radiesthésie, ainsi que de la revue Radiesthésie magazine.
Écrivain, son livre (la réalité de la radiesthésie Éditions Magellan) donne un bon aperçu sur la pratique de la radiesthésie, mais aussi sur les controverses des radiesthésistes.

Cet ouvrage vous permettra de vous faire une opinion objective sur ce sujet, car comme le dis Robert Felsenhardt, la radiesthésie n’est ni un phénomène de voyance, ni une science occulte.

C’est un moyen de connaissance à la portée de tous les êtres de bonne volonté.


Antenne de Lécher...


Lecher utilisa deux fils métalliques parallèles constituant une "ligne de transmission" comme pour les communications téléphoniques, où les oscillations électriques sont plus lentes. Une extrémité des fils était couplée à un dipôle électrique oscillant, relié à une bobine de Ruhmkorff et entrant en résonance à une fréquence donnée. La longueur des fils était limitée et adaptée pour obtenir des ondes stationnaires. Les deux fils étaient traversés par des courants opposés et dans toute la section transversale, les charges étaient toujours de signes contraires (+ et -) malgré leurs variations très rapides.

Les lignes de force électriques se refermaient donc sur elles mêmes, tandis qu'elles divergeaient autour d'un conducteur unique. Par conséquent, les ondes électromagnétiques guidées restaient plus concentrées près des fils de Lecher.
Les interférences, mises en évidence au moyen d'un tube à fluorescence, prouvaient que la vitesse des ondes électromagnétiques guidées était pratiquement égale à celle de la lumière dans le vide. Bon alors là je sens que j'ai perdu un petit nombre de mes lecteurs alors pour vulgariser la découverte je dirais plutôt: Ernest démontra que la vitesse d'une onde électromagnétique est pratiquement égale à celle de la lumière dans le vide.

Dans l'expérience des lignes Ernest Lecher utilisa deux long fils rectilignes parallèles et démontra que l'onde sinusoïdale qui parcourait les fils lorsqu'ils étaient placés dans un champ électrique, provoquait une réaction des fils en fonction du déplacement du curseur central.
Bon alors je vais vous dire je suis très schématique mais je vous replace dans la vision d'une antenne de Lecher. ©Eric DAUB - 2010 - http://www.antennedelecher.com/


Maurice Legal...


Le 28 juin 1940, étant prisonnier de guerre à l’Oflag IV D. J’assiste à une conférence du capitaine Ch. sur le sujet suivant: RADIESTHESIE: Les détecteurs anciens et modernes.
Pendant une heure et demie j’entends des récits de “ détections " remarquables effectuées avec la baguette de coudrier ou de baleine. Les explications données par le conférencier, capitaine du génie, sont vraiment désagréables à entendre pour ceux qui connaissent les sciences physiques: “ On fait des baguettes de coudrier parce que le coudrier a une longueur d’onde de 9 mètres, comme l’or... tout corps émet des radiations colorées et un champ électrique.., les obus anglais émettent des radiations violettes, les allemands jaunes et les français rouges... la baguette fonctionne en se relevant sous l’action du champ magnétique produit par l’eau ou par l’or... on neutralise les radiations en plaçant sur le sol un objet en fer, une clef par exemple... ”.

Le capitaine Ch., fervent de la baguette, dénie tout pouvoir au pendule, considérant ceux qui s’en servent comme des charlatans ou des hallucinés. Je sors de cette conférence, dégoûté d’avoir perdu mon temps: j ‘ai le sentiment que ce capitaine est probablement un excellent opérateur qui ne comprend rien à ce qu’il fait (comme un technicien de l’électricité qui manierait des appareils sans connaître la nature des phénomènes qu’il déclenche). De plus, il est regrettable que sa conférence ait indisposé un auditoire très varié au point de lui avoir inspiré pour la radiesthésie un mépris mêlé de pitié à l’égard de ses adeptes.

C’est à la porte de la baraque que j’ai pris une décision rapide que vous ne pouvez pas comprendre si vous ignorez ma position exacte vis-à-vis de la radiesthésie avant ce 28 juin 1940. J’avais, à l’égard de la rhabdomancie, de l’usage divinatoire du pendule et des autres arts divinatoires, les opinions professées par MM. Marcel BOLL, GUICHANT, CUNOT et autres hommes de science qui rejettent ces pratiques dans l’occultisme, c’est-à-dire dans ce monde un peu honteux où des hommes, peu soucieux d’exprimer des vérités démontrables, se satisfont d’expériences trompeuses sous le prétexte que, de temps en temps, leurs élucubrations coïncident avec la réalité: toutefois, une expérience irréfutable m’avait appris qu’un homme, muni d’un pendule, est capable, dans certaines conditions, de réaliser des découvertes étranges. Voici le fait: au printemps de 1930, le général P..., du Service Géographique de l’armée, me raconta qu’il venait de recevoir la visite du colonel R... qui lui proposait la création, au sein de ce Service, d’une section de radiesthésie: Nous avons bien n ensemble à propos de ce projet.

Pour appuyer sa proposition, le colonel assurait que, le matin même, il avait constaté en suivant sur une carte son fils en déplacement de Marseille à Alger, son immobilité pendant trois heures en pleine Méditerranée. Le soir même, l’Intransigeant signalait qu’une avarie de machine avait immobilisé, pendant trois heures, en haute mer, le paquebot faisant le service Marseille Alger. J’ai considéré ce fait comme suffisant pour prouver l’existence de ce que le colonel appelait "radiesthésie" : en effet, l’expérimentateur avait découvert, au moyen d’une technique spéciale, une vérité très particulière qu’il ne pouvait connaître par d’autres moyens.
A partir de ce jour, j’ai cru à ce procédé divinatoire, tout en pensant qu’il était réservé à des êtres spéciaux, probablement névropathes, mais en n’envisageant nullement qu’un homme quelconque, moi-même par exemple, pût réaliser des prouesses si exceptionnelles.


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L'Abbé Mermet...


Le prince de la radiesthésie l'abbé Mermet.
Devant les phénomènes de la nature il faut observer, étudier et ne jamais s'étonner de rien ! La science est postérieure aux lois naturelles et doit leur rester soumise. Elle a le droit et le devoir d'enregistrer les faits et de les accepter après contrôle; mais elle ne doit pas les étouffer pas plus que de les inventer. Ou serions nous si l'humanité, depuis son origine, avait refusé de prendre en considération ce qu'elle ne comprend pas ?

Fils et petit-fils de baguettisants estimés en Savoie, l'abbé Alexis Mermet (1866-1937) fut initié dans sa prime jeunesse à l'art de la sourcellerie. Radiesthésiste émérite, il décela des sources d'eau minérale, des métaux, des personnes disparues et surtout, révéla au monde l'existence d'un ensemble de galeries aux grottes de Lacave, dans le Lot.
De plus, il fut l'un des premiers à s'adonner à l'exploration à distance avec toujours des résultats remarquables. Au demeurant, il fut surnommé le « Prince des sourciers ». Créateur du diagnostic radiesthésique. Promoteur de la télé radiesthésie. Inventeur du rayon fondamental. "Fondateur des corps et de divers autres modes de perception." Phrase de l'Abbé Mermet (A méditer tellement elle est pleine d'enseignement ! ).

On se figure, a priori, ou sur renseignements, ou parce qu'un autre sourcier l’a dit, qu’il existe là un trésor : le pendule vous fournira le chiffre de l’or qui n’existe que dans votre imagination. Il faut se calmer, se rendre indifférent, garder sa volonté passive, écarter toute idée préconçue, se soumettre à la réalité et non vouloir la violenter. Ces hommes d’imagination créatrice, philosophes manqués, qui vous inventent le pactole là où il n’y a rien, sont les plus dangereux de tous.

A chaque courrier m’arrivent des cartes, des plans, sur lesquels un sourcier local, et parfois un sourcier connu, a inscrit : « ici, au pied de la vieille tour, trésor à 10 mètres : je sens de l’or, des diamants … ». Or, il n’y a exactement rien du tout; ou, parfois, l’image magnétique d’une vieille tabatière dorée qui sommeille au salon, dans une vitrine.

L’ Art du sourcier consiste à trouver ce qu’il y a, et surtout à ne pas trouver ce qu’il n’y a pas.


Joseph Treyve...


Ce n’était pas un horticulteur comme les autres.
Etabli dans la région de Moulins, Joseph Treyve était plus connu encore plus pour ses prouesses radiesthésiques que pour ses plantations florales. Cela lui était venu tout naturellement...
Au début son don de sourcier lui avait simplement été utile dans l'exercice de sa profession. Il détectait l'eau, rien de plus... Jusqu'au jour ou, lisant l'histoire célèbre de Jacques Aymar la poursuite d'une bande d'assassins, l’idée lui vint que son pendule pouvait lui faire découvrir autre chose que des sources.

D’essais en essais, il s'aperçut qu'il n'était pas nécessaire d'être sur place pour obtenir de bons résultats. C’est ainsi qu'il devint un des meilleurs radiesthésistes de son époque pour la prospection à distance. Le buste large, la tête forte plongeant entre les épaules, le teint fleuri du bon vivant, les traits un peu épais mais expressifs et empreint d'une douce jovialité, le regard posé, amicalement et non concentré sur l'objet examiné... Tel est le portrait que brosse le docteur Laval de Joseph Treyve dans un livre qui lui a entièrement consacré...

Pendant de nombreuses années ce radiesthésiste de grand talent fit des milliers de découvertes presque toutes sanctionnées par des attestations ou des correspondances signées des intéressés. Aux nombres de ses "clients" convaincus figurent deux noms prestigieux : Alexis Carel, prix Nobel de médecine, et Charles Lindbergh, premier aviateur à avoir traversé l'atlantique. Les présentations entre Treyve et Lindbergh se firent par l'intermédiaire du pendule.

Le docteur Alexis Carrel était venu un jour rendre visite au radiesthésiste. Il lui montra un bracelet montre: "Pouvez-vous me dire à qui il appartient ?". Treyve décrivit l’homme, son physique, et son âge. Vous allez voir si vous ne vous êtes pas trompé, dit son interlocuteur, il fit entrer Lindbergh qui était dans la pièce voisine. La description était parfaitement exacte.

Treyve raconte une autre expérience qu'il a faite un jour qu'il se trouvait chez Madame Carrel dont le mari venait de partir pour s'installer à New York à des milliers de kilomètres d'ici. Je vais essayer de vous dessiner le cabinet du docteur, de voir comment il est orienté dans son bureau, comment il travaille.
Je vois deux meubles. Sur l'un deux, il y a un objet d'art qui émet des radiations énormes, lesquelles viennent impressionner mon cerveau de façon formidable. Je vais essayer de le dessiner. J'ai d’abord enregistré une série de points. Quand tous ont été marqués, j'ai demandé au pendulée de les réunir.
Le dessin terminé, je dis à Madame Carrel: "Cela ressemble à une danseuse devant un miroir." J'ai reçu hier la réponse de mon mari au sujet de ce que vous avez dit pour l'orientation de son appartement à New York qui est parfaitement nord-ouest sud-ouest. Figurant une danseuse. De plus il y a eu pendant un certain temps une statuette de Tanagra figurant une danseuse, les bras en l'air, dans sa grande draperie. Cette statuette a été cassée et les morceaux ont été jetés récemment. Nous ne savions pas exactement ce que cela représentait. Madame Carrel d'envoyer ce dessin au docteur.

Quelque temps après, elle m'adressa cette lettre: Si tous les sujets de prospection étaient bons pour Joseph Treyve qui obtenait partout d'excellents résultats, son pourcentage de réussites le plus élevé reste probablement dans le domaine de la sourcellerie pure. Ne disait-il pas en 1935 avoir eu à examiner 840 points d'eau profonde et ne s'être trompé qu'une fois. Aux radiesthésistes novices qui venaient lui demander des conseils pour opérer avec succès, il faisait cette recommandation: "Avoir autant de recueillement que lorsqu'on écoute une berceuse que l'on aime, dans un concert."